- Tract « retraites » : RENDEZ-VOUS LE 7 SEPTEMBRE
- Journée de mobilisation du 27 mai : LE FRONT DE GAUCHE RÉPOND PRÉSENT !
- RASSEMBLEMENT : Mercredi 19 mai - 18h30 - place de la Rotonde, Paris : Les peuples n'ont pas à payer la crise du capitalisme.
- Tract : Retraites : Pas touche à l'avenir !
- Tract L'Europe en crise
Mis en ligne : 13 octobre 2008
Notre pays, comme le monde entier, est brutalement plongé dans une des plus graves crises économiques de son histoire. Captés par la spéculation sur les marchés financiers au lieu de s’investir dans l’économie réelle, les énormes profits réalisé par la mise en concurrence et la surexploitation des salariés du monde entier ont alimenté une gigantesque bulle financière qui est en train d’exploser. Les dégâts financiers sont déjà considérables. Aux États-Unis, 2000 milliards de dollars (20% des retraites gérées par les fonds de pension) sont partis en fumée.
Face au désastre, les grands de la terre se réunissent en urgence (G4, G7, Eurogroupe…) pour renflouer le système financier. Des sommes fabuleuses, qui se comptent en milliers de milliards de dollars, sont mobilisées par les Etats pour boucher les trous aux frais des contribuables. Mais rien n’y fait jusqu’à présent. La sphère financière s’affole et les bourses connaissent un plongeon sans équivalent.
Cette crise d’ampleur historique ne s’arrêtera pas à la sphère financière. L’immobilier, par où la crise a démarré, est déjà touché de plein fouet. Si on ne fait rien d’efficace, la crise bancaire va mettre en très grande difficulté les PME, et toute l’activité productive. Avec d’importantes conséquences sur le chômage, déjà en hausse très nette depuis l’été. L’économie mondiale est entrée en récession. Elle risque de prendre une ampleur catastrophique, affectant les salaires, l’emploi, les retraites, le logement, l’accès à la santé, les services publics. C’est la vie quotidienne de chacune et chacun d’entre nous qui est menacée.
Les mesures annoncées aujourd’hui par le Président de la République, après la réunion hier de l’Eurogroupe, la mobilisation de milliards d’euros pour sauver les banques ne s’attaquent pas aux choix et aux pratiques qui ont conduit à la catastrophe d’aujourd’hui.
Le Président de la République en appelle à « l’union nationale ». Mais il propose que cette union se fasse autour des recettes libérales qui sont à la racine même de la crise en favorisant une nouvelle fois un système irresponsable. Ces mesures sont absolument insuffisantes. Il est complètement vain de prétendre « moraliser » le capitalisme. C’est le système lui-même qui est en crise parce qu’il est obsédé par les profits, la rentabilité et l’enrichissement de quelques uns au détriment de l’intérêt général, du développement de toutes et tous, et de la préservation de la planète. Un système qui va de crise en crise : sociale, alimentaire, écologique, financière, et nourrit des tensions et des conflits de plus en plus graves.
Dans la très grave situation où nous sommes, le Parti communiste appelle les citoyennes et les citoyens, les militants syndicalistes et associatifs à se mobiliser sous toutes les formes possibles. Il appelle les économistes de gauche qui veulent contribuer à ce mouvement à travailler ensemble pour faire émerger des propositions fortes et convergentes. Il appelle les personnalités et les forces politiques de gauche à se rassembler d’urgence pour porter ensemble un plan de mesures efficaces pour stopper et sortir de la crise. Et dessiner ainsi une alternative politique de gauche forte et audible.
Dans les jours qui viennent, il organisera mille rencontres dans tous le pays afin de débattre avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent des véritables solutions à la crise. Dès aujourd’hui, il lance une pétition visant à soutenir cette démarche et de premières propositions :
Mesures d’urgence
1. Il faut des mesures efficaces et justes pour sauver le système de crédit, vital pour notre économie. Mais en prenant des garanties contraignantes à l’égard des spéculateurs qui sont responsables de cette crise.
Pas d’argent public sans pouvoir de gestion. S’il doit venir au secours d’un établissement financier , comme Dexia, l’Etat doit pouvoir contrôler sa stratégie et sa gestion. Et quand il l’estime justifié, compenser l’aide apportée par une nationalisation durable de ses actifs sains, contribuant ainsi à la constitution d’un grand pôle financier public.
Organiser et exiger la transparence absolue du système bancaire. L’argent et la monnaie sont des biens communs, nécessaire à tous. Ils doivent être maîtrisés par tous les citoyens
Suppression du boulier fiscal pour les plus riches.
Refus de toutes nouvelles privatisations, à commencer par celle de La Poste, qu’il faut stopper de toute urgence.
Plan de développement et de modernisation des services publics
Augmentation des salaires et des pensions
2. On trouve des centaines de milliards pour sauver le système financier. Un effort équivalent peut et doit être fait pour les simples gens dont l’activité et la consommation sont le cœur vital de l’économie. Il faut pour cela des mesures d’urgences permettant de rétablir vraiment la confiance en protégeant les salariés et les familles.
Garantie absolue des dépôts bancaires des petits et moyens épargnants : cette mesure doit être prise dans toute l’union européenne dès le Conseil du 15 octobre.
Garantie des rémunérations en cas de licenciement
Garantie du logement, interdisant les expulsions, y compris pour les accédants touchés par la crise des crédits relais.
Des réformes de fond pour s’attaquer à la logique folle du capitalisme.
1. Réorienter l’argent vers l’économie réelle. Nous proposons de réunir immédiatement un Grenelle du développement, avec tous les acteurs sociaux et économiques, pour décider des moyens de réorienter l’argent vers les salaires et le pouvoir d’achat, l’emploi et la formation, l’investissement, la santé, l’éducation et la recherche et toutes les dépenses socialement utiles.
2. Créer un grand pôle public du crédit. Autour de la banque des Dépôts et Consignations, des Caisses d’épargne, des banques mutualistes, de l’Oséo, de la banque postale, et les banques privées qui seraient renationalisées, ce pôle public doit avoir pour mission devrait impulser une politique de crédit favorisant l’investissement utile, et pénalisant lourdement les crédits à visée spéculative.
3. Contrôler les mouvements de capitaux. Il faut revenir sur l’aberrante liberté de circulation des capitaux qui alimente l’incendie financier. Dans le même sens, il faut engager une lutte acharnée contre les paradis fiscaux, dont l’existence, au sein même de l’Europe, permet à des capitaux considérables d’échapper à tout contrôle.
4. Aller vers un nouveau traité fondateur de l’Union européenne. La banque centrale européenne, aujourd’hui esclave des marchés financiers, doit être mise au service du développement de l’industrie et des services. En remettant en cause son « indépendance » à l’égard des pouvoirs politiques. Mais aussi en allant vers un nouveau traité mettant fin au pacte de stabilité, au dogme de la « concurrence libre et non faussée, et au choix du dumping social et fiscal.
5. Mettre le poids de la France et de l’Europe au service d’une refonte des institutions internationales à vocation économique et financière. Ayant pour but de favoriser un co-développement durable de tous les peuples, cette refonte doit s’accompagner de la création d’une monnaie commune mondiale mettant fin à l’hégémonie désastreuse du dollar.
Relevé de décision du Comité Exécutif National
Parti communiste français
Paris, le 13 octobre 2007.
La problématique de cette crise vient de deux convergences fortes que sont d'une part la privatisation de la monnaie (l'argent est sous le contrôle total des banques) et la déstabilisation de notre économie par la vente de l'actif du pays, ces organes rentables essentiels qui permettent de financer les organes sociaux qui ne le sont pas, organes sociaux indispensables pour aboutir au progrès. Dans « l'entreprise France » de nos aînés, les grandes nationalisations ont permis de créer une richesse redistribuée équitablement en trois grands secteurs que sont l'emploi, le développement du pays (électricité, communication, industrialisation et échanges commerciaux) et le contrôle de l'économie. Ceci à créé un incroyable terreau économique sur lequel toutes nos sociétés privés ont pu se développer et contribuer également au développement du pays par un impôt modéré. Lorsque l'on privatise, bien sur, il se passe l'inverse, soit moins d'emplois et l'explosion du chômage, moins de service et de social, avec pour conséquence finale une augmentation des impôts et des taxes puisque l'argent ne rentre plus dans les caisses de l'état mais dans celles d'une poignée d'actionnaire. N'ayant plus le contrôle de la monnaie, l'état n'a d'autre choix que d'emprunter aux banques pour combler le déficit budgétaire, augmentant ainsi la dette et les ponctions fiscales. Une monnaie unique mondiale n'a d'intérêt que si elle est contrôlée par l'état et non par les banques. La perte de la souveraineté monétaire entraîne une perte du contrôle de l'économie, additionné à la perte de l'actif par le bradage des grandes sociétés publiques cela produit une cercle sans fin qui commence par la récession et se termine par l'implosion du capitalisme. La déréglementation c'est enlever les règles et ôter les règles dérègle. Nos aînés avaient en tête que la gestion saine d'un pays dans un système capitaliste c'est de gérer son pays comme une entreprise. Aujourd'hui, notre pays ressemble à un supermarché en faillite pour avoir vendu tous ses organes rentables et qui, n'ayant gardé que ses organes tertiaires demanderait à ses clients de payer une taxe à l'entrée du magasin en plus du prix du produit... Pourtant, nous ne pouvons que nous étonner des propos de Monsieur Fillon « vous racontez n'importe quoi » a t-il déclaré à l'assemblée. Monsieur Fillon se targue de dire que l'argent sera prêté aux banques à 8% comme si cela allait changer quelque chose à la problématique. Que l'on prête cet argent à zéro ou à huit pour cent, les banques feront une plus-value en prêtant ce même argent destiné à relancer le prêt justement. La différence, c'est qu'au lieu de le prêter à 4%, par exemple, elle prêteront à 8+4 soit douze.. Monsieur Fillon penserait-il que les banques prêteraient à 4% de l'argent emprunté à 8% ? Ce serait méconnaître les banques il me semble ! Monsieur Fillon s'écoute t-il parler ? Les caisses seraient vides mais il y aurait 10 milliards pour les banques, voir plus ! Nous devrions, nous, faire des économies en ayant moins de professeurs, de médecins dans les hôpitaux parce qu'il y aurait un déficit de 5 milliard mais pas de problème pour alléger l'impôt des plus riches de 15 milliards... Si Monsieur Fillon pouvait mettre autant de courage à écouter les solutions des camarades qui siègent à l'assemblée qu'il met d'énergie à essayer de sauver, par toutes les méthodes qui soient, cette galère du libéralisme qui coule et dans laquelle notre pays s'est embarqué par erreur, nous pourrions commencer à voir poindre un soupçon de futur un peu plus positif pour tous.
Mettre un terme à l'hégémonie du dollar pourrait être aussi une solution. Les américains ne s'occupent pas de la valeur des monnaies des autres pays que le leur puisqu'ils règlent leurs dettes en dollars partout où ils achètent qq chose. Ne pourrait-on exiger, nous aussi, d'être règlés en Euros quand ils font des achats chez nous ? Il me semble que le Dieu Dollar n'a pu s'asseoir sur le trône de la Haute Finance qui gère le capitalisme mondial que grâce au bon vouloir des gouvernements. Il en est de même pour leur langue anglaise qu'ils imposent dans tous les domaines et que nous devons obligatoirement pratiquer si nous voulons discuter avec eux. Et nos produits de fabrication française pourtant, ne portent-ils pas les marques de la domination à laquelle nous nous sommes pliés, avec les indications de mode d'emploi écrites en anglais sur nos appareils électroniques ou nos véhicules, autos, motos ou autres ? Là aussi la porte de la soumission à leur volonté (qui est en réalité une véritable dictature) est ouverte, mais uniquement à nos enarques qui se servent ensuite de la langue US pour mieux parvenir à leurs desseins. presque toujours politiques de droite d'ailleurs quand ils possèdent le titre de docteur ou d'avocat. Car ce sont bien des avocats de haute intelligence qui se chargent de la défense des criminels-prédateurs du monde du travail, qui nous dirigent aujourd'hui,et on peut même mesurer les exploits qu'ils ont su réaliser avec leurs fameuses « réformes » ! Non Messieurs, pas besoin d'avocats , ni de Directeurs d'Usine pour s'occuper de nous, un Cheminot ou un Syndicaliste qui aura fait preuve de son honnêteté peut fort bien assurer la bonne marche de Ministères tels que ceux de la Finance, du Travail ou de la Défense si mal dirigés en ce moment ! Et quand nous pourrons dire : « Dollar go home ! » nous serons libérés d'un grand poids.
Il faut faire un rappel.Le rapport du CC de 1971 disait ceci:nous sommes entrés dans une crise globale du capitalisme,crise économique,morale,politique qui se traduiras par des accélérations. En clair la crise devenait permanente ce qui signifie que les camarades ne s'étaient pas trompés et que ceux qui ont tenté de liquider ces apports ont eu tort. Ensuite,je vous signale à tous que la gestion des 360 milliards d'euros est confiée à un groupement privé,ça va se sucrer. Pour changer de politique il faut l'adhésion de la majorité du peuple nous avons des propositions,mettons les en débat dans le peuple lui-même et il tranchera.Ca n'empêche pas le débat au sein même du parti,mais il ne doit pas nous empêcher d'agir tout de suite. Et je suis d'accord pour dire que l'appel au forces de gauche est prématuré,c'est la tendance à un peu mettre la charrue devant les boeufs. Créont d'abord le rapport de force le reste viendra de lui même. Quand à la monnaie mondiale,c'est une bonne proposition. Seulement le FMI et la Banque Mondiale se sont tellemnt déconsidérés qu'il faut surtout pas leur confier quoi que ce soit,mais construire un autre organisme plus fiable et qui ne soit pas dominés par les USA
Réponse à La Louve.....il va de soi dans mon esprit comme dans le tien certainement que du débat au sens « moment de réflexion commune » doivent naître des initiatives politiques concrêtes de rassemblement et d'action contre la droite et le MEDEF. Mais le temps du débat est nécessaire comme le temps de l'initiative politique autonome communiste qui peut entrainer derrière elle....les 2 ne se contredisent pas !!
Une monnaie unique mondiale ? Je partage cette proposition qui vient notamment des économistes communistes et en particulier de mes camarades Yves Dimicoli et Paul Boccara. Ainsi nous mettrions fin à cette domination du dollar et de la planche à billet américaine, qui, régulièrement, nous exporte leurs frasques, leurs guerres, leurs dettes pour assurer leur rôle de gendarme de la mondialisation capitaliste. Je ne suis pas naïf, dans un système capitaliste, la monnaie et son tirage sont sous la maitrise de l’idéologie dominante mais ses premiers revers expriment en ce moment des contradictions fondamentales avec l’obligation d’essayer de se régénérer à travers les caisses des états. Il est donc évident qu’une telle monnaie mondiale doit s’accompagner d’une modification totale de sa maitrise et donc nécessite l’investissement des citoyens « monde » dans son orientation et son contrôle. Le crédit bancaire, la monnaie font partie de la lutte de classe. La question est posée à travers cette crise financière et systémique : les fonds financiers à qui appartiennent-ils ? Ne sont-ils pas issus du travail des salariés ! N’ont-ils pas des droits inaliénables sur l’utilisation de ces fonds ? Faut-il donc perpétuer ce « laisser-faire » du capital en matière d’utilisation des ressources financières, fruit de la plus value accumulée et réalisée par les salariés. Je pense que cette idée de se libérer du dollar et d’imposer une monnaie unique mondiale est entrain de gagner dans les consciences et qu’il faut la travailler par des propositions concrètes. Par exemple un système de crédit mondialisé pour l’investissement utile en création d’emplois et en réponse aux besoins sociaux. Suivons avec attention ce que se passe en Amérique Latine avec des gouvernements progressistes. Un autre exemple, le financement de système d’irrigation dans des pays comme l’Afrique où la sécheresse fait actuellement des victimes de la faim et où les maladies de dénutrition sévissent. Au niveau national, faire que le crédit soit bien affecté au progrès social : lire le bouquin de Boccara qui vient de paraître et qui est une mine d’or pour ceux qui veulent se sortir de la carapace capitaliste . Je pense en particulier que le fond monétaire international ne doit plus être sous la coupe des Etats-Unis et des multinationales industrielles et financières mais sous la maitrise des peuples pour justement orienter les fonds vers des investissements progressistes avec des possibilités nouvelles vers les pays émergents ou en développement. Cela suppose que des institutions nouvelles décentralisées remplacent les « usines à gaz » financières capitalistes qui ont pour rôle de capter les ressources financières « tout azimut » provenant du travail pour spéculer et enrichir les actionnaires. Je pense que les communistes à leur congrès doivent non seulement examiner la teneur de cette crise, de la qualifier en tant que marxiste, mais de faire des propositions pour la dépasser et cette monnaie mondiale comme l’idée d’entreprises européanisées ou mondialisées sous le contrôle des salariés et des usagers seraient de nature à ne pas retomber dans le piège d’étatisation servant au capital de moyens passagers pour juguler sa crise. Bernard LAMIRAND
Qu'est ce que c'est que ce délire sur la « monnaie commune mondiale » ? Que contrôlerait et émettrait qui ? (le FMI ?). Rappelons que la création de l'euro (d'emblée, héritier du deutsche mark, 1 monnaie mondiale, au détriment du yen et non du dollar) a grandement facilité la circulation des capitaux (et aussi le blanchiment des revenus des mafias russe et balkanique, des trafiquants de drogue sur la ligne Kaboul-Amsterdam) et favorisé la spéculation sans frontières (surtout pas celles de ses paradis fiscaux sur zone : Liachtenstein, Monaco, Andorre, Gibraltar, Luxembourg...). En 1992 et 1993 la crise s'était terminée par des ajustements monétaires (dévaluation du franc, de la lire..., réévaluation du mark, du florin). Aujourd'hui c'est impossible et les ajustements se font sur les marchés d'actifs et les prix et c'est PIRE. Si l'euro reste élevé par rapport au dollar au yuan et au yen, la récession et la stagflation vont continuer dans sa zone et les délocalisations continuer. Sortir de la zone euro et de l'UE devrait être à l'ordre du jour, avec mesures d'accompagnement : protection et relance de l'industrie nationale, contrôle des prix, taxe sur les importations, contrôle des changes, etc...
Slt Jean Philippe.... des « DEBATS » mais des débats on en a tous les jours dans nos boîtes et particulièrement si on est syndicaliste. De toute façon quand on est militant-e on est en permanence dans le « débat ». C'est pas des DÉBATS qu'il faut mettre en œuvre... Dans les années 90 y'avait une chanteuse que j'aimais bcp qui s'appelait Princess Erika - elle chantait (entre autre) « Trop de blabla ». Et bien voilà je trouve qu'on en est là au Parti « trop de blabla » et svt, du blabla en contradiction avec les actes. En Italie les cocos sont dans la rue au moins une fois par semaine et « bizarrement » la semaine dernière ils y étaient carrément 300.000. Pourquoi ?? Parce qu'avec la nouvelle direction de PRC ils ont récupéré une force digne de ce nom. Et que cette organisation remplit son rôle de mobilisation et d'organisation des masses. Peut être n'est ce pas un hasard si l'Italie est pour l'instant de tous les pays du G8 celui qui met le moins à la poche ? Peut être que les bourgeois là bas commencent à flipper un peu et à se demander si finalement ça va être aussi facile ? Proposer de solutions convenues et institutionnelles quand on n'a pas le pouvoir ni même une minorité de blocage dans les dites institutions je ne dis pas que c'est totalement pipeau mais presque. Et compte tenu de ce qu'on va vivre... Ca risque d'en agacer plus d'un/e... La Louve
Moi je trouve le relevé à la hauteur de la situation......Aux communistes de s'en emparer et d'ouvrir en grand le débat avec les salariés. Nous avons l'occasions de nous réadresser à la masse et non plus de travailler sur la marge du corps électoral. En avant !!!!
Je ne comprends pas le jeu trouble que joue une partie de la direction du PCF. C'est quoi, un appel aux « forces de gauche », quand on REFUSE manifestement d'en appeler à unir D'ABORD les forces COMMUNISTES ? C'est le rôle historique du PCF il me semble d'unir les travailleurs mais avant tout les COMMUNISTES dans les luttes, de les impulser ( physiquement). Il y a au bas mot 800.000 personnes communistes ou sympathisantes du PCF en France (et je dis bien au bas mot) ne serait ce que si on prend les derniers résultats électoraux depuis 2006. Et notre rôle de communiste, notre devoir de communiste ce n'est pas d'être une avant-garde ?! Je ne dis pas que c'est « la lutte finale », le « grand soir » etc pas du tout - je ne crois même pas que ce soit la fin du capitalisme (alors que bcp l'ont dit ou sous entendu) - je dis que si déjà on faisait notre boulot de base« c à d enfoncer des coins dans le capitalisme à chaque fois qu'on peut ; même de petits, ce serait bien. »La gauche« ??? Vous parlez de ce »machin« qui va voter le budget 2009 et le plan Sarkozy /UE pour sauver les gros patrons ? Ou alors vous parlez de ces trucs que veulent créer l' »appel de Politis« , la »nouvelle force" de MM Zarka Martelli Gayssot etc ?? Mais c'est une plaisanterie de mauvais goût, je pense, que de faire appel à « la gauche » ?! Personnellement, je ne vois jamais aucun représentant de cette « gôche » dans les luttes des travailleurs. Marrant je ne les entends jamais non plus sur le sujet (y compris dans l'Huma et pourtant ce n'est pas faute de les y lire ces derniers mois )Étonnant non ?! Qu'ils fassent leur coming out carrément à ce stade, ça nous aidera. On attend quoi pour se mettre en marche et arrêter les discours de salon ? Tout ça c'est une affaire de casino - ces enfoirés de capitalistes ont joué, ont perdu et c'est NOUS les travailleurs qui allons raquer. Alors vous là, au CEN vous attendez quoi pour lancer notre mouvement ( c'est presque déjà trop tard mais faut y aller) ?!!
Et heureusement que nous avions l'euro et l'UE,camarades,sinon la catastrophe aurait été pire...comme aux USA...ou en Chine,où des millions d'épargnants,faute de système de retraite par répartition,vont se retrouver dans la misère...oui,en Chine dite communiste !
Le role du parti,de l'adhérent à la direction nationale,c'est d'être à l'avant garde des luttes,c'est donner confiance aux millions de « laissés pour compte » et leur donner en conséquence un espoir face à ce capitalisme immonde. L'urgence c'est de fermer le robinet pour les banquiers et l'ouvrir pour les salariés.Et cela suppose que TOUTES les forces du PCF se lancent dans la bataille sur les lieux même de l'exploitation capitaliste.Les dicussions sans fin avec des partis et des personnalités qui n'ont comme objectif depuis des décennies que la disparition du PCF est suicidaire pour notre parti et pour celles et ceux qui lui font encore confiance.Entendons la détresse et la colère des exploités de notre pays et souvenons-nous de ce cri dans les manifestations. C'EST PAS A MATIGNON,C'EST PAS DANS LES SALONS QUE NOUS AURONT SATISFACTION,C'EST DANS L'ACTION !
Le constat est édifiant nous sommes proche du gouffre, Mais je ne vois pas dans vos proposition une mise en cause du système actuelle. Le cadavre qui nous sert de système financier doit être virer, nous devons le mettre en banqueroute. il faut sortir du système actuel Que pensez vous du nouveau bretton woods, il faut de nouveau accords financier international afin de permettre de diriger l'argent dans l'économie réel et lancer une grande politique d'infrastructure. David C. david.cabas.over-blog.fr
Bonsoir Il faut aussu et surtout : augmenter les salaires et les pensions annuler la réforme Fillons des retraites qui supprime la retraite solidaire pour la retraite boursière annuler le rapport Larcher qui livre les Hôpitaux et la santé aux appetits des fonds de pension il faut supprimer les exonérations des cotisations sociales ... Il faut en finir avec toutes ses réformes qui alimentent les marchés financiers. Il faut assécher les sources de la spéculation ! Ils me semblent que ce sont des revendications concrètes qui pourraient êtres portées par énormément de salariés. Regardons sur quoi se mobilisent les Renault de Sandouvilles : sur une revendications simples « on veut du boulot ! » Je ne suis pas certains que ce soient les discours « économicaux-mondiaux » qui soient les plus mobilisateurs. Une desz clefs de la popularité du PCF durant l'occupation allemande fut la lutte quotidenne pour le ravitaillemnt et pas seulemnt l'héroïsme du Colonel Fabien ! Fraternellement Raymond ODENT
Parmi les mesures d'urgence qu'il faut exiger immédiatement, puisque les moyens existent : L'annulation de la dette des familles et travailleurs précaires, chômeurs, et retraités. Instaurer le SMIC mensuel minimum à 1500 Euro net. Augmenter les minimas sociaux, y compris l'indemnité chômage, et toutes les retraites faibles au niveau du nouveau SMIC mensuel (1500Euro net). L'annulation des Franchises médicales. L'annulation de la dette de la Sécurité Sociale. L'interdiction des licenciements et la nationalisation des entreprises en faillite en les mettant sous contrôle des salariés et des collectivités locales et régionales. Le gel des loyers. L'interdiction des expulsions des familles de leurs logements suite à des impayés de loyers pour raisons économiques. Le lancement de grands chantiers publics pour la relance de l'emploi. La suppression de la Bourse pour empêcher la spéculation financière.
Il faut en effet revoir l'excessive liberté de circulation des capitaux, l'usage, souvent discutable, de l'argent de la Caisse des dépots, qui sert souvent aux canards boiteux, ou à prendre une participation dans des groupes, ex. Eiffage, pour création de 80.000 emplois (c'est raté !), les ponctions gouvernementales sans controle, alors que la CDD est la réserve et le garant de l'épargne des plus modestes. La banque centrale européenne doit participer aux mesures sociales urgentes, et ne plus être contrôlée que par le Parlement. De plus, le président Sarkozy devrait être entendu pour son inaction délibérée alors qu'il était prévenu du risque de crise gravissime depuis des mois. Ses homologues européens n'ont pas fait mieux. Leur incompétence aura des conséquences graves, durables.Cela doit être dénoncé !
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